Grandeur d'âme - Goethe - LES SOUFFRANCES DU JEUNE WERTHER


"Mais je l'ai possédée, cette amie ;


J'ai senti ce cœur,

cette grande âme,

en présence de laquelle

je croyais être plus

que je n'étais,

parce que j'étais tout ce

que je pouvais être... 


Ne pouvais-je pas devant elle développer en entier cette puissance admirable avec laquelle mon cœur embrasse la nature ?


Notre commerce était un échange continuel des mouvements les plus profonds du cœur, des traits les plus vifs de l'esprit.


Avec elle, tout, jusqu'à la plaisanterie mordante, était empreint de génie... 

Jamais je ne l'oublierai ; jamais je n'oublierai sa fermeté d'âme et sa divine indulgence."


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19/04/2011
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