Shula Rajaonah


Quand Shula Rajaonah pense que l'amour est la meilleure chose au monde

 

Infatuation Phase III: Idealization

Early in the intrusive thinking phase, idealization sets in. The erotic sizzle permeates everything and creates that famous halo with which we love to blind ourselves. For a while, the infatuee sees no flaws in the beloved and admits to no blocks to forward progress.

 

 

 

 

Infatuation Phase IV: The Emotional Rollercoaster

 

From this high intensity anticipation comes the primary emotional dynamic of infatuation: an exquisite combination of hope and uncertainty which has funded libraries of poetry.

At this point, life becomes that famous rollercoaster ride: precious moments of delightful reciprocity (real or imagined) followed by agonizing doubts of ultimate success. Infatuation is now more consciously driven by simple fear. In fact, The Nagging Fear of Not Getting What You Have Begun to Desire is the unique torment reserved for the infatuated elite.

This pattern of human experience is as well-documented as any emotional experience has ever been. You can find poignant elaborations on the process incised upon clay tablets, etched in marble, painted on papyrus, fixed in celluloid, playing on the radio, and filtering through the voices all around you. It is a famous and favorite form of anguish.

But how can something so uncomfortable be so irresistible?

 

L'enfant dans sa prime enfance a besoin d'être regardé avec attention, écouté, touché, qu'on lui parle,  d'être encouragé et reconnu dans ses particularités.

Mais un manque de reconnaissance, un amour insuffisant, crée un manque à combler et prépare le terrain à la Dépendance. Peut-être, lorsque vous étiez enfant, avez-vous manqué d'attention. Peut être vos parents avaient ils manqué eux mêmes de reconnaissance et se servaient-ils de vous pour l'obtenir. Il fallait les satisfaire. Et peut-être enfant, pour tenter d'obtenir un peu plus d'attention (être regardé, écouté, touché, et que l'on vous parle), vous vous êtes lentement conditionné à plaire à tout prix et à satisfaire vos parents, maîtres et professeurs afin de combler leurs besoins d'attention et de soulager leurs souffrances.

 

 En prenant l'habitude de plaire, vous lutiez contre la crainte d'être abandonnés... Peut-être croyez vous encore qu'il faut plaire pour être aimé(e). Et pourtant une personne qui vous aime vraiment vous laisse libre d'être vous-même... Donc vous n'avez pas à plaire !

 

 

Par le manque d'attention dont vous avez été victime, on vous a inoculé  une drogue mentale que sont les besoins excessifs d'être appréciés et approuvés avec ses dérivés ou autres poisons que sont les besoins de réussite sociale de prestige et de pouvoir.

           Etes vous encore avide de reconnaissance ?

 

Allez-vous rechercher avidement le sentiment de toute puissance que vous apporte la fusion avec l'être désiré, ou bien allez-vous accepté les limites de la relation ? Dans la Dépendance, on en vient à compter excessivement sur une personne déterminée pour assurer notre bonheur. Le bonheur d'être reconnu, apprécié. Cette dépendance produira souvent l'attente inconsciente du Prince Charmant.

  Si vous allez dans le monde porté par l'amour qu'une personne a pour vous, vous rayonnez non pas par vous-même, mais à cause de l'amour de cette personne alors vous êtes lumineuse mais c'est l'autre qui a la main sur l'interrupteur...

 

 

 

 

 

  L'attachement = avoir trop besoin de l'autre pour se sentir exister... Notons aussi qu'un grand nombre d'émotions négatives de peur de peine et d'angoisse proviennent du fait que nous craignons de perdre l'objet de notre attachement ou parce que nous avons peur de ne pas l'obtenir. L'attachement n'est pas l'amour, l'attachement conduit à la dépendance ( et à la souffrance, parce qu'un jour ou l'autre la personne à laquelle on est attaché vient à nous manquer ou à nous frustrer. La frustration est d'autant plus grande que l'attente est excessive...)

 

  L'amour est un état d'être fait de joie... Par contre, l'attachement est un état qui engendre des sentiments pénibles d'inquiétude et de manque. Le chemin de la guérison nous amènera à devenir plus "aimants", moins "attachés". Par l'attachement irrationnel, vous espérez une consolation future à votre souffrance. En fait, vous perdez beaucoup de temps. Si vous aimez vraiment, et si votre partenaire vous aime vraiment, rappelez-vous : l'Amour attire l'Amour. Lorsque vous irradiez la paix, l'amour, le bien être et le bonheur, vous l'attirez immanquablement... Plus vous diffusez de l'Amour, plus votre pouvoir magnétique s'accroit. Mais pour aimer il faut avoir reçu suffisamment d'attention et d'encouragement (de strokes). On en est d'autant moins dépendants que l'on est rassasié(e) ! Nous avons besoin d'être rassasié(e)s, comblé(e)s. Nous avons faim d'amour. Mais il ne s'agit pas de dévorer son partenaire ! ... Ni d'être un mendiant de l'amour.

 

 

  Nous sommes faits pour donner et recevoir ; refuser et demander = (les 4 fonctions relationnelles de base) (le carré magique).

         Si vous ne recevez pas assez votre relation ne marche pas !

         Il y a plusieurs hypothèses possibles :

        1/ Peut être êtes vous avec une personne qui vous convient mais vous n'aimez pas d'une bonne façon (aimer ce n'est pas toujours tout accepter...)
        2/ Vous êtes (peut être) avec une personne qui vous convient mais vous ne communiquez pas avec elle de la bonne façon.
        3/ La communication avec votre partenaire est défectueuse. Vous ne savez pas faire ce qu'il faut pour l'améliorer. Peut être faites vous trop d'erreurs pour que la relation soit bonne !
        4/ Peut être êtes vous avec une personne incompatible (par exemple si vous n'avez pas les mêmes valeurs; ou le même type de sensibilité).

 

Rendez-vous sur Hellocoton !


12/06/2018
0 Poster un commentaire

Quand Shula Rajaonah perd la raison au profit de la folie de l'amour et pis qu'importe, on ne vit qu'une fois

Shula Rajaonah se connaît bien, Shula sait ce qu’elle veut. Elle agit sur la durée, construit doucement mais sûrement. Quelquefois, Shula Rajaonah a un petit coup de folie, et elle s’en amuse, sans culpabiliser, mais Shula ne s’arrête pas pour autant d’avancer et elle suit le but qu’elle s’est fixé. Shula Rajaonah sait trancher dans le vif quand c’est nécessaire car les obstacles ne lui font pas peur. Shula les enjambe ou les contourne. Shula Rajaonah n’est pas du genre à se lamenter ou à s’arrêter en chemin.

Shula Rajaonah

 

Ce qu'ils m'ont dit plus tard, quand je les ai revus, c'est qu'ils avaient compris dans l'instant où ils s'étaient vus qu'ils ne pourraient jamais plus vivre l'un sans l'autre. Ce fut pour eux comme une apparition. Le paradis, le bonheur était là, devant eux, plus rien ne comptait.

Shula Rajaonah et Eric Ramahatra

 

Leur regard, Je connais bien le regard plein de tendresse des gens qui s'aiment. Mais celui-là était incroyablement beau.


La rencontre: Ils se sont serrés la main, se sont regardés longuement, lentement, sans sourire. Ils n'ont rien dit. Ils avaient eu un tel coup de foudre qu'ils avaient renoncé à tout, dans l'instant.
« Quand je l'ai vue, j'ai vu le paradis et j'ai compris que ma vie sans elle était impossible ». Elle m'a confié que plus rien ne comptait dans la vie à partir du moment où leurs yeux se sont croisés.

Mais le coup de foudre est un regard vraiment particulier qu'il nous est impossible d'avoir même si nous désirons l'autre, même si nous sommes follement amoureux. Oui, il y a une gestuelle du coup de foudre, et c'est seulement dans les yeux et le regard que cela se passe. Le cerveau est alors anéanti !"


22/05/2018
0 Poster un commentaire